Retrouvez bientôt l'équipe dans une nouvelle aventure : " Babou au Népal "

Notre ascension du Kilimanjaro par la voie Machame
Tribulations de quatre réunionnais (Babou, Pua, Kinyonga et A-na-jamba) lors de l'ascension du Kilimanjaro par la voie Machame en janvier 2009. Vous découvrirez nos photos, vidéos, l'une des chansons de notre guide musicien ainsi que nos impressions et commentaires.


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Actualisé le :
dimanche 11 octobre 2009

Préambule : avis au visiteur de ce blog


  Ce blog n'a pas été réalisé avec "l'esprit blog" d'un journal personnel que l'on rédige au fil des jours mais plutôt sous la forme d'un mini site décrivant les six jours que nous avons passés dans le parc du Kilimanjaro. C'est pourquoi vous ne rencontrez pas les articles au fil de cette page dans l'ordre anti-chronologique comme le veut la coutume du blogeur. Chaque rubrique dans la colonne de gauche correspond à une journée. Pour illustrer ces articles nous avons sélectionné un certain nombre de photos dans l'album photo de l'étape qui en contient d'autres.

 

Bonne balade dans nos traces...

 

 



    Ah ces femmes ! Débordantes d’imagination toujours promptes à toutes sortes d’initiatives ou de propositions plus ou moins heureuses. C’est ainsi qu’un jour Pua lança à tout hasard : «Ca serait cool si on faisait un blog pour raconter le voyage ». Ouais, mais c’est qui on ?! L’idée fit son chemin, et les tâches se répartirent entre les uns et les autres. Babou se proposa pour rédiger quelques commentaires que nous attendions tous saignants. Kinyonga se partageait  entre la co-rédaction avec Babou et un soutien à mon humble personne à qui incombait la partie technique. Pua quant à elle se destinait à la gestion des photos et à la rédaction de quelques commentaires. Tout compte fait, je me retrouvais seul à la construction du blog pendant que chacun des trois autres rédigeait son petit commentaire. Il a bien fallu insister un peu pour avoir la copie du mauvais élève Kinyonga. Mais je vous reparlerai plus loin du phénomène…
   
    Dernière petite mise en forme pour fignoler et tombe un mail de Pua : « il manque juste tes commentaires... ». Euh…ouais, mais c’est que je suis fatigué moi. Je pensais avoir fini. « Mais tes commentaires enrichiraient encore le blog ». Ah tu veux que j’enrichisse le machin, attends un peu !Tu vas être servie…
   
    Et voilà, il faut que je m’y colle !
Alors comme vous pourrez le remarquer, chaque rédacteur est identifié par une couleur et un ordre bien précis : Pua, Babou, Kinyonga. J’accepte la couleur dans un souci de clarté mais me réserve le droit d’intervenir où bon me semblera en fonction de la pertinence des éléments complémentaires que je pourrais apporter au lecteur pour combler des lacunes involontaires ou délibérées des auteurs.
    De plus, Babou nous avait promis des commentaires  caustiques (sic) mettant en exergue les défauts des uns et des autres et réglant le cas échéant quelques comptes… Que nenni, rien de tout ça, tout gentil il est le Babou. Tous d’ailleurs, à croire que le manque d’oxygène les a ramollis. Je me dois donc de corriger le tir pour que vous ne vous assoupissiez pas.


    Commençons par le matos. Réunion chez Kinyonga une semaine avant le départ. J’amène ma liste de matos du parfait trekkeur. Liste que je n’ai jamais terminée et par rapport à laquelle j’ajoute toujours 15000 trucs à la dernière minute. Mais c’est une bonne base de départ pour commencer à préparer le contenu du sac. (voir le fichier matostrek.pdf dans l’articles « quelques données »). Arrive le temps de la discussion sur cet élément crucial de la panoplie que sont les chaussures. Grosses ou pas grosses ? Il faut que vous sachiez que Babou et Kinyonga sont des furieux de trail et de course de montagne. La marche lente avec bâtons, ils ont à peine vu ça à la télé. Sentier = course, un point c’est tout. J’insiste pour qu’ils prennent des chaussures suffisamment sérieuses et non des running version trail. On leur a dit que ça passait en baskets. J’aimerais connaître le nom de cet inconscient! J’obtiens finalement ça :

Hummer contre Rav4 (analogie de Babou).

 

Je vous laisse deviner quelle est la paire de Kinyonga et la mienne. Après la dernière étape caractérisée par le froid et les pentes raides de pierriers, ils auront la délicatesse de reconnaître la pertinence du choix (merci Anajamba).


 



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L'équipe


 

 

 

 


 

 Nos guides, 

 

 

  Mboyi

 Notre guide-chef : un physique qui inspire respect et confiance, un sourire bon-enfant accroché en permanence sur le visage : le parfait cocktail pour que tout se passe sereinement...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

  Obed

 

 La joviale personne que vous pouvez découvrir ci-contre est Obed Kagoma l'un de nos trois guides (et oui, Corto Safaris ne fait pas les choses à moitié). En plus de s'affranchir avec beaucoup de professionnalisme de sa fonction de guide il fut également durant notre périple notre traducteur, professeur de Swahili, professeur de musique et GO prompt à l'animation dans toutes les circonstances...

 

 

 

 

 

 

  Le fichier ci-dessous est un extrait de l'une des chansons de son premier album "Kipima joto", ambiance tanzanienne :

 

 

 

 Pour le Swahili (dictionnaire et grammaire), vous trouverez des informations intéressantes sur le site : http://mwanasimba.online.fr/

 


 

 Gabriel, aspirant guide

 

 Et oui, encore un de ces sourires dont les africains ont le secret. Organisation digne des logisticiens les plus affûtés mais avec la bonne humeur en prime. Comment ne pas réussir dans ces conditions!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

  Nikas, notre cuisinier

 

  Fort heureusement compte tenu du tour de bras de l'énergumène, nous n'avons jamais eu à faire la moindre remarque sur la nouriture qui était excellente. D'ailleurs le courageux volontaire du groupe pour une éventuelle réclamation n'a toujours pas été trouvé!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

  Deo

 

  Nous n'avons malheureusement pas reussi à prendre en photo tous les porteurs. Je n'ose pas vous avouer le nombre de porteurs engagés par Corto Safaris pour nous quatre. Il étaient 17! J'en suis presque honteux en l'écrivant. Mais c'est une façon de contribuer à économie locale. D'ailleurs, en discutant avec Obed nous avons appris que les porteurs ne le restaient pas bien longtemps. Une petite partie d'entre eux restent dans le milieu en devenant cuisinier ou guide mais la majeur partie arrête après les quelques années necessaires pour réunir suffisamment d'économie pour monter un petit commerce et se lancer dans un autre secteur d'activité.

Revenons donc à Deo. De tous les porteurs, c'est à lui qu'incombait la lourde tâche de nous servir. Obligation dont il s'affranchissait brillamment et avec un magnifique sourire digne d'Obed ou Gabriel. 

 

 

 

 

 

 


 

    Il faut que je vous explique un peu le pourquoi du comment des surnoms en Swahili des protagonistes.

  

   

  Babou "Babou a-na-hekima" (le vieux sage) alias Robert Fanucci

 

 il s’en sort bien le vieux chibani. Les Tanzaniens et les Africains en général ont un respect pour les anciens que nous n’avons pas ou plus et lorsque les guides et porteurs ont appris que l’artiste avait déjà 57 printemps, ils ont adopté immédiatement le petit nom de « Babou » (auquel on peut prétendre à partir de 50 ans) et choyé l’olibrius durant tout le séjour avec une attention toute particulière (le veinard).
 

 

 

 

 

 

 

 



  Pua  (le nez) alias Fabienne


  Oui, il a fallu que l’on emmène un spécimen – de femme bien sûr – pour ne pas oublier combien elles sont capables de compliquer notre quotidien. Enfin, elle ne s’est pas trop mal tenue.
    Alors pourquoi Pua ? Elle possède bien des défauts mais son nez n’a pourtant rien de cyranesque. Il n’est ni trop difforme, ni trop gros, juste dans la moyenne. Alors ? Ah, l’histoire est un peu longue et je suis un peu paresseux. Donc, et pour préserver sa vie privée, je vous dirais simplement que son appendice nasal nous a surpris par sa remarquable efficacité. Quand des scientifiques étudient fort sérieusement durant de nombreuses années les conséquences  dans les relations homme-femme de productions de phéromones, il leur suffit simplement de questionner la miss. Allez, je vous laisse imaginer ce que bon vous semble quant aux tenants et aux aboutissants de l’histoire. C’est encore plus cocasse ainsi.



 



  Kinyonga (le caméléon) alias Eric Gauvain



  J’ai de nombreuses années d’étude du spécimen à mon actif puisque je dois également le supporter professionnellement. Autant dire que mon analyse ne peut souffrir aucune critique. Le spécimen, disais-je donc, aime à se décrire comme quelqu’un de malheureusement dépourvu de la moindre compétence. Fort pratique n’est-ce pas ? Et pourtant il en possède une de compétence : celle de se fondre dans le paysage, de prendre la couleur des murs dès qu’un risque de réquisition de sa personne  menace, dès qu’une tâche attend la prise d’initiative. Le «caméléon » s’avérait du coup un surnom prédestiné. A sa décharge, je dois reconnaître que malgré son grand âge, il a su faire de réels progrès durant le séjour.

 

 

 

 

    Voilà, j’ai fait le tour. Comment ? J’ai oublié quelqu’un ! Oh, ça n’est pas très important. Ah, vous insistez ? Bon, si vous y tenez tant que ça :

 



je suis trop bête. Je vais ai même mis à disposition le lien vers un site proposant un dictionnaire Swahili - Français (à vous de trouver où quand même) . Donc, même si vous ne possédez que des notions rudimentaires de physique, vous n’avez pas besoin du second principe de la thermodynamique pour comprendre que - Mariotte vous l’expliquerait mieux que moi – si vous détendez un gaz – prenons au hasard comme exemple le méthane – il subit une augmentation de volume. Oui, je sais, le savoir-vivre veut qu’il n’y ait jamais de fuite. J’ai bien fait un effort jusqu’à 3000 m mais au delà, faut pas exagérer tout de même. J’avais grand besoin de me consacrer pleinement à l’effort et de ne pas me laisser contrarier par ce genre de détail.



 

  A-na-jamba

 

 (une traduction qui n'engage que moi pourrait être : souffle puissant...)  alias Jean-Luc Robin

 

          Ô Souffle Puissant,
         toi qui repousses avec vigueur les effluves sulfureux
         Gloire, Honneur et Ventilation.
         Au Kilimanjaro, les vapeurs ne manquent pas d'air.

                                                                     Binch

 

 

 

 

 

 

 Voilà, vous savez tout ce qu’il y a à savoir sur nos surnoms. L’histoire peut commencer.

 

 

 

 

 

Et pour finir les présentations, l'équipe presque au grand complet (22/25) photographiée le dernier jour à Mweka hut :

 



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Premier contact...


 

 

  Premier contact visuel avec la vénérable ki lima depuis le 737 d'Air Madagascar qui nous mène de Tananarive à Nairobi

 

 

 - o -

 

Première étape          

 

 

 



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