Nos guides,
Mboyi
Notre guide-chef : un physique qui inspire respect et confiance, un sourire bon-enfant accroché en permanence sur le visage : le parfait cocktail pour que tout se passe sereinement...
Obed
La joviale personne que vous pouvez découvrir ci-contre est Obed Kagoma l'un de nos trois guides (et oui, Corto Safaris ne fait pas les choses à moitié). En plus de s'affranchir avec beaucoup de professionnalisme de sa fonction de guide il fut également durant notre périple notre traducteur, professeur de Swahili, professeur de musique et GO prompt à l'animation dans toutes les circonstances...
Le fichier ci-dessous est un extrait de l'une des chansons de son premier album "Kipima joto", ambiance tanzanienne :
Pour le Swahili (dictionnaire et grammaire), vous trouverez des informations intéressantes sur le site : http://mwanasimba.online.fr/
Gabriel, aspirant guide
Et oui, encore un de ces sourires dont les africains ont le secret. Organisation digne des logisticiens les plus affûtés mais avec la bonne humeur en prime. Comment ne pas réussir dans ces conditions!
Nikas, notre cuisinier
Fort heureusement compte tenu du tour de bras de l'énergumène, nous n'avons jamais eu à faire la moindre remarque sur la nouriture qui était excellente. D'ailleurs le courageux volontaire du groupe pour une éventuelle réclamation n'a toujours pas été trouvé!
Deo
Nous n'avons malheureusement pas reussi à prendre en photo tous les porteurs. Je n'ose pas vous avouer le nombre de porteurs engagés par Corto Safaris pour nous quatre. Il étaient 17! J'en suis presque honteux en l'écrivant. Mais c'est une façon de contribuer à économie locale. D'ailleurs, en discutant avec Obed nous avons appris que les porteurs ne le restaient pas bien longtemps. Une petite partie d'entre eux restent dans le milieu en devenant cuisinier ou guide mais la majeur partie arrête après les quelques années necessaires pour réunir suffisamment d'économie pour monter un petit commerce et se lancer dans un autre secteur d'activité.
Revenons donc à Deo. De tous les porteurs, c'est à lui qu'incombait la lourde tâche de nous servir. Obligation dont il s'affranchissait brillamment et avec un magnifique sourire digne d'Obed ou Gabriel.
Il faut que je vous explique un peu le pourquoi du comment des surnoms en Swahili des protagonistes.
Babou "Babou a-na-hekima" (le vieux sage) alias Robert Fanucci
il s’en sort bien le vieux chibani. Les Tanzaniens et les Africains en général ont un respect pour les anciens que nous n’avons pas ou plus et lorsque les guides et porteurs ont appris que l’artiste avait déjà 57 printemps, ils ont adopté immédiatement le petit nom de « Babou » (auquel on peut prétendre à partir de 50 ans) et choyé l’olibrius durant tout le séjour avec une attention toute particulière (le veinard).
Pua (le nez) alias Fabienne
Oui, il a fallu que l’on emmène un spécimen – de femme bien sûr – pour ne pas oublier combien elles sont capables de compliquer notre quotidien. Enfin, elle ne s’est pas trop mal tenue.
Alors pourquoi Pua ? Elle possède bien des défauts mais son nez n’a pourtant rien de cyranesque. Il n’est ni trop difforme, ni trop gros, juste dans la moyenne. Alors ? Ah, l’histoire est un peu longue et je suis un peu paresseux. Donc, et pour préserver sa vie privée, je vous dirais simplement que son appendice nasal nous a surpris par sa remarquable efficacité. Quand des scientifiques étudient fort sérieusement durant de nombreuses années les conséquences dans les relations homme-femme de productions de phéromones, il leur suffit simplement de questionner la miss. Allez, je vous laisse imaginer ce que bon vous semble quant aux tenants et aux aboutissants de l’histoire. C’est encore plus cocasse ainsi.
Kinyonga (le caméléon) alias Eric Gauvain
J’ai de nombreuses années d’étude du spécimen à mon actif puisque je dois également le supporter professionnellement. Autant dire que mon analyse ne peut souffrir aucune critique. Le spécimen, disais-je donc, aime à se décrire comme quelqu’un de malheureusement dépourvu de la moindre compétence. Fort pratique n’est-ce pas ? Et pourtant il en possède une de compétence : celle de se fondre dans le paysage, de prendre la couleur des murs dès qu’un risque de réquisition de sa personne menace, dès qu’une tâche attend la prise d’initiative. Le «caméléon » s’avérait du coup un surnom prédestiné. A sa décharge, je dois reconnaître que malgré son grand âge, il a su faire de réels progrès durant le séjour.
Voilà, j’ai fait le tour. Comment ? J’ai oublié quelqu’un ! Oh, ça n’est pas très important. Ah, vous insistez ? Bon, si vous y tenez tant que ça :
je suis trop bête. Je vais ai même mis à disposition le lien vers un site proposant un dictionnaire Swahili - Français (à vous de trouver où quand même) . Donc, même si vous ne possédez que des notions rudimentaires de physique, vous n’avez pas besoin du second principe de la thermodynamique pour comprendre que - Mariotte vous l’expliquerait mieux que moi – si vous détendez un gaz – prenons au hasard comme exemple le méthane – il subit une augmentation de volume. Oui, je sais, le savoir-vivre veut qu’il n’y ait jamais de fuite. J’ai bien fait un effort jusqu’à 3000 m mais au delà, faut pas exagérer tout de même. J’avais grand besoin de me consacrer pleinement à l’effort et de ne pas me laisser contrarier par ce genre de détail.
A-na-jamba
(une traduction qui n'engage que moi pourrait être : souffle puissant...) alias Jean-Luc Robin
Ô Souffle Puissant,
toi qui repousses avec vigueur les effluves sulfureux
Gloire, Honneur et Ventilation.
Au Kilimanjaro, les vapeurs ne manquent pas d'air.
Binch
Voilà, vous savez tout ce qu’il y a à savoir sur nos surnoms. L’histoire peut commencer.
Et pour finir les présentations, l'équipe presque au grand complet (22/25) photographiée le dernier jour à Mweka hut :
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